GPOYFFAH!
Je suis parti hier soir pour aller aux alpes avec Marengo—et mon dieu que ce pauvre cheval était nerveux! Je lui ai dit qu’il n’y avait aucune raison de s’inquiéter d’une telle manière.
Comme vous avez déjà probablement deviné, j’ai eu la fortune d’apercevoir—mais le voyage n’était pas abordé sans peine—que mon grand ami Jacques a dû choisir de peindre en plein montagne ce soir.
Vu que Marengo n’aime pas très bien les gens inconnus, nous avons essayé, Marengo et moi, d’approcher aussi subtilement de notre ami que possible.
Bref, Marengo et moi, nous finirons, à notre insu jusqu’ici dans l’histoire, en choquant le peintre, lui!
Et, après avoir été complètement choqué, David, pour des raisons qui ne me sont pas du tout claires, a éprouvé son inspiration au milieu d’une tornade.
Le vent faisait ce que le vent fait; il continuait, sans cesse.
C’était à ce moment que l’idée me parvient par la tête que je pourrais profiter du vent, et puis j’ai demandé à jacques s’il pouvait me fournir un tableau. Et, il m’a dit “oui, bien sûr!”
“Fantastique!” ai-je dit.
—Moi, je n’aime pas être arrogant, mais vraiment, il faut dire que cette représentation de mon personnage n’est rien d’autre qu’un chef-d’oeuvre!





